Le Petrole Dans La Seconde Guerre Mondiale

Daniel Feldmann


langue indéterminée | 13-01-2026 | 448 pages

9791040404330

Livre


24,00

 Disponibilité

   Commandez en ligne

   Récupérez votre commande en magasin




Brève description / annotation

Pétrole et Seconde Guerre mondiale, un cocktail explosif la fin de la Première Guerre mondiale, l'importance du pétrole dans la conduite de la guerre devient une évidence. Georges Clemenceau juge « l'essence aussi nécessaire que le sang dans les batailles de demain ». Staline estime dès 1925 que « le pétrole est le nerf vital de la lutte parmi les états du monde pour la suprématie ». Le 19 mai 1940, Churchill évoque «les raffineries de pétrole dont dépend directement l'effort nazi pour dominer le monde». Au XXe siècle, que le pétrole soit fondamental est une croyance acceptée aux plus hauts niveaux politiques. Or la plupart des puissances militaires ne disposent de pétrole ni en métropole ni dans leurs colonies. Seuls lesÉtats-Unis et l'URSS sont globalement auto-suffisants, tout en devant aussi assurer le transport de ce pétrole sur des distances considérables. En outre, l'industrie pétrolière est dominée par une poignée de ce qu'on nommera plus tard multinationales, dont les objectifs ne correspondent pas forcément à ceux des États nations Dès lors comment la ressource pétrolière influe-t-elle sur les alliances, les accords économiques, les entrées et les sorties de guerre? Quelles sont les relations État-industrie induits par le pétrole? Quel est la part du facteur pétrolier sur les décisions militaires, du choix des objectifs aux opérations mises en oeuvre par les armées ? Autant de problématiques que ce livre se propose d'aborder pour la première fois, en s'appuyant sur le pétrole comme un révélateur de dynamiques

Détails

Code EAN :9791040404330
Auteur(trice) : 
Editeur :Passes Composes
Date de publication :  13-01-2026
Format :Livre
Langue(s) : langue indéterminée
Hauteur :220 mm
Largeur :150 mm
Epaisseur :31 mm
Poids :530 gr
Stock :à paraître
Nombre de pages :448