Inconscient, Capitalisme Et Fin De L'histoire

Alain Juranville


français | 10-04-2010 | 448 pages

9782130582984

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Avant-propos Introduction Chapitre premier. - Acte et rupture § 1. Que l'idée de la rupture résulte de l'affirmation de l'existence et, a fortiori, de celle de l'inconscient § 2. Que ce avec quoi on rompt d'une véritable rupture est le système sacrificiel ou paganisme § 3. Que la rupture s'accomplit par l'acte politique qu'est la révolution Chapitre II. - Acte et histoire § 1. Que l'idée de l'histoire résulte de l'affirmation de l'existence et, a fortiori, de celle de l'inconscient § 2. Que certes la pensée qui affirme l'existence commence par exclure toute position du savoir comme tel et donc, d'une manière ou d'une autre, par rejeter la philosophie et l'histoire - en quoi elle est rejointe par le discours psychanalytique. Et alors elle est vouée à se contredire § 3. Que toutefois la philosophique qui affirme l'existence peut, si elle envisage, de son point de vue à elle, le discours psychanalytique, et affirme, outre l'existence, l'inconscient, proclamer le savoir et l'histoire. Ce que nous proposons Chapitre III. - L'histoire contre l'institution § 1. Que l'idée d'une histoire abolissant toute institution, et empêchant notamment, par la révolution, l'institution du capitalisme, s'impose d'abord § 2. Que certes, dirons-nous avec Marx, le capitalisme est le prolongement, dans le monde ouvert par l'exigence d'histoire, du système sacrificiel traditionnel § 3. Que cependant, dirons-nous contre Marx, vouloir abolir toute institution, et précisément vouloir empêcher, par la révolution, l'institution du capitalisme, ne peut mener qu'à la catastrophe Chapitre IV. - L'histoire avec l'institution § 1. Que l'idée d'une histoire donnant toute sa place à l'institution, et ultimement à celle du capitalisme, s'impose alors § 2. Que certes, comme nous l'avons dit avec Marx, le capitalisme est le prolongement du système sacrificiel, mais, ajoutons maintenant au-delà de Marx, comme aliénation qui peut être dépassée, et cela dans le cadre du droit § 3. Que l'institution du capitalisme est donc bien ce sur quoi doit déboucher la vraie révolution, et ce qui marque la fin de l'histoire voulue par la philosophie Chapitre V. - L'acte politique de la philosophie et le problème de son accomplissement § 1. Que l'idée de l'acte politique qu'elle doit accomplir elle-même est supposée d'emblée par la philosophie, dès son avènement en Grèce. Et qu'elle commence alors par vouloir accomplir cet acte contre la démocratie § 2. Que certes la philosophie doit bien vite reconnaître la radicalité du refus auquel elle se heurte. Qu'elle l'a fait, là aussi, dès la Grèce, et qu'elle a été conduite, à partir de là, à proclamer à nouveau la démocratie § 3. Que la philosophie ne peut accomplir son acte qu'aujourd'hui. Après que le Sacrifice du Christ a dénoncé la radicalité du refus que les hommes y opposent. Et qu'il a ouvert l'espace pour cet accomplissement, qui s'effectue peu à peu, dans l'histoire Index Bibliographie

Détails

Code EAN :9782130582984
Auteur(trice) : 
Editeur :Puf
Date de publication :  10-04-2010
Format :Livre
Langue(s) : français
Hauteur :217 mm
Largeur :150 mm
Epaisseur :24 mm
Poids :598 gr
Stock :en stock chez le fournisseur
Nombre de pages :448
Collection :  Hors Collection Puf